Brest blog,humeur ,liberté de pensée ,poésie,tranche de vie,humour,et sarcasmes
29 Décembre 2010
L'homme qui voulut être roi,celui qui voulut être calife..............l'homme qui voulut être..................Nous naviguions de conserve depuis longtemps ,l'un baroudeur,écorché vif prompt à l'invective,l'autre sage et posé ,plus cérébral qu'aventurier.L'un lunaire ,berger des nuages, démesurément enfantin ,l'autre,soldat aux semelles de plomb,les divagations astrales n'étant pas à l'ordre du jour .AH il fallait nous voir, de rudoiements en accolades ,nos coeurs battant à l'unissons.Ortho et parasympathiques intimement liés,çà tanguait et çà tossait ou çà ronronnait .Le compromis c'est le bobsleigh ,griserie,
violence, canalisées, mais gare à la sortie de piste aux étoiles.Le looping te met sur orbite à la vitesse de la lumière.J'aurais du faire les ateliers ,collage ou poterie.Pour une virgule mal placée ,ma nature composite s'est confondue en une boule de flipper ,tiiiiiiiiiiiiiiilt!!! Un nouveau big bang dans cette poussière ,si un trou noir racoleur n'aspire pas d'un clin d'oeil sournois ce foetus, alors une nouvelle sphère pourrait tourner sur le pouce du jongleur facétieux.En fait de trou noir ,je tire la chasse ,je souffle la tempête,j'atomise tous ces culs coincés ,carrés à force de siestes dans leur académisme.La moquette épaisse ,le
jakuzzi et les deux cent mètres carrés,finis,la rue,la découverte,la puanteur quelquefois,voilà.La gouaille,la fantaisie,la spontanéité avec toutes leurs imperfections,le corps à corps,les yeux ouverts à en souffrir et les oreilles chauffées à faire
rougir .Ou loge la poésie?Est-ce une arlésienne?A chacun la sienne, une pute ,une maitresse,moi je préfère une pucelle,à honorer ,à découvrir,à libérer!Avec ou sans virgules ,je fuguerai avec elle,sans tabous et sans lois,saltimbanques,et
tant pis si le vers est au vert,bleue sera notre vie .Bleue comme nos veines chargées de gaz ,prêtes à faire tout exploser!Si blessure il y a ,l'oxygène rougira la page ,éclaboussant les corbeaux!Mes membres saignent encore des fers brûlants de mon éducation.