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Zef et Yannick ,le blog de gilbertilo ,Brest

le serpent qui se mord la queue.actualité, poésie,tranche de vie,humour,et sarcasmes

Benjamin grivois .

Benjamin Griveaux ,que je nommerais  pour l'occasion Benjamin grivois,tant j'ai ressenti sa façon de nier l'impact de l'affaire Benalla sur l'opinion publique comme un crachat de plus à la face du peuple .Affirmer que les réseaux sociaux n'en font pas un sujet de mécontentement vis à vis du "maître",dont il semblerait être le chien fidèle,est d'une mauvaise foi insupportable.Qu'il fasse allégeance au petit caïd immature,soit.Mais qu'il joue les"incroyables"quand tout s'écroule autour de nous,quand chaque jour les coups de canif dans le "buffet" affaiblissent un peu plus le contrat social,me hérisse.
Ha ha ha .Et voilà que je ris en lisant le résumé du bouquin qu'il a écrit ."Salauds de pauvres" .
Salauds de pauvres !

Le modèle social français est menacé et la droite a trouvé les coupables. Les « assistés », volontiers décrits comme passant leurs journées à se prélasser devant un écran plat financé par leurs allocations, mettraient la république en péril ! 
Finie l’opposition entre travailleurs et chômeurs. C’est désormais le conflit entre les déclassés et les assistés, entre les working poors et ceux qui n’ont plus rien, que la droite instrumentalise. Quant à la gauche, elle se laisse – une nouvelle fois ? – dicter les termes du débat. 
Élu de terrain et expert des questions sociales, Benjamin Griveaux veut faire un sort aux caricatures. Non, les bénéficiaires de minima sociaux ne gagnent pas plus en restant chez eux qu’en allant travailler. Non, la France n’est pas, et de loin, le pays européen le plus généreux avec les personnes défavorisées. Non, les étrangers ne débarquent pas par milliers pour bénéficier de notre système d’aides sociales. 
Dénonçant le choix français de la pauvreté, il ouvre le débat sur la place des droits de l’homme pauvre dans une république construite autour de la solidarité et non de la charité. Il propose six mesures concrètes et inédites pour refonder notre État providence à bout de souffle. Et dessine ainsi les contours d’un « État d’investissement social » performant.

Benjamin Griveaux a 34 ans. Ancien élève de l’IEP de Paris et d’HEC, il est vice-président socialiste du conseil général de Saône-et-Loire et du Grand Chalon, et conseiller de la Fondation Jean-Jaurès sur les questions sociales.
Je découvre qu'il fut(2012-2014) lobbyiste pour une société bénéficiant d'une niche fiscale avantageuse...Alors qu'il faisait un peu plus tôt l'éloge d'une certaine justice sociale.

Il intègre en 2012 le cabinet de la ministre de la Santé Marisol Touraine23. À cette occasion, il est repéré pour sa défense des territoires ruraux face à la capitale, n'hésitant pas à déclarer : « Paris n'est pas la France, on souffre trop du monde médiatique qui se nourrit de députés franciliens »24.(source wikipédia)

 
 
 
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