ZORRA.
25 Juin 2014
Rédigé par gilbertilo et publié depuis
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zorra
En cette nuit torride,
Allongée sur le flanc,
Tu as le poil humide
Et tes yeux sont brillants.
Tu attends ma caresse,
J'entends ton cœur qui bat,
Ton souffle en détresse
Tu te languis déjà!
Dans l'épaisse fourrure
Si mes doigts te rassurent,
Malade comme un chien,
L'impuissance m'étreint.
C'est ta vie qui fout l'camp,
Ton œil devient blanc.
Petite charbonnière
Je te revois fière,
Arriver dans le nid,
Le nez à la chatière,
Graine de chiffonnière,
T'étouffer à demi.
Malgré le temps qui passe,
Pourtant mine de rien,
Ainsi laisse une trace
La mémoire d'un chien!!
Gilbertilo
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