28 juin 2012 4 28 /06 /juin /2012 18:11

Toi,mon amour,ma chair, mon sang ,ma vie. Sur ce chemin hérissé de mille tortures repoussant l'horizon jusqu'à la frustration,la paranoia me guettait.

Mais bon dieu petit bonhomme qu'est ce que tu t'imaginais?Parce que tu en avais bavé de la rancoeur ,que l'écume des jours t'avait carapaçonné (et peut-être handicapé)tu te  croyais aguerri .Bien sûr tu avais pris des pains dans ta jolie petite gueule (souviens toi ,tu avais bien failli perdre un oeil)mais on ne forge pas l'humain comme l'on forme le fer(tu l'appris à tes dépends).

Il t'avait demandé"tu sais découper au chalumeau,tu sais souder?Rampillon ,il s'appelait Mr Rampillon ,mais tout le monde l'appelait "le rouquin"."Tu commences lundi"te dit-il en te serrant la main.Contrat de travail en poche tu te retrouvais donc fragile et sans expérience dans cet immense atelier.(un des plus grands d'Europe)ton calvaire commençait!!Les nefs n'étaient pas celles des cathédrales,empruntes d'un silence de plomb mais agitées tel  les pavillons Baltards,grouillantes de vie et saturées d'échos rebondissants et agressifs.Sifflements des meuleuses ,ronronnements des plieuses,( dont la plus grande dite à"col de cygne"nécessitait un savoir faire appris sur le tas.)crépitements des chalumeaux et plus assourdissant, sur la plaque ,le martelage des pièces formées à chaud.Cinq-cent ouvriers ,techniciens et ingénieurs s'activaient à la fabrication(en réalité blocs et panneaux préfabriqués )d'éléments de coque pour assemblage au bassin(on ne parlait pas encore de jumboisation).Tu regrettais déjà,sous le poids d'une hiérarchie trop lourde,trop protocolaire et souvent méprisante, d'avoir quitté le collège pour un apprentissage que tu jugeais émancipateur.

Comment pourrais tu  tracer ton erre sur un océan d'incertitudes, petite coquille de noix?)

Tandis que je dérivais au gré de la dépression encore sous-jacente,ta venue me réveilla.Ton sourire ,ta bonne humeur et ta beauté enfantine me rappelèrent à la vie.Tu fus mon enfant médicament,je suivais tes premiers pas comme on suit une piste au trésor et ton énergie me soulageait des maux qui me bouffaient la tête et les tripes.Sans doute m'as tu sauvé d'une schizophrénie induite par tant de combats .Tes perles  plus colorées les unes que les autres ensoleillaient  les plus sombres jours de pluie.Tu n'avais pas trois ans, déjà ta verve et ton aplomb charmaient petits et grands.Tu aurais pu allumer des feux de bengale ou chanter un air d'opéra,rien venant de toi ne nous surprenait plus,tant la magie t'habitait. Quel cadeau ,enfant de l'amour et du hasard ,mon amour tu fus, tu es et tu resteras, mon fils.Si je te dédie ces mots aujourd'hui ,c'est que je sens poindre chez toi une envie de paternité.Trouveras-tu celle qui saura te donner la réplique ?

 

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9 septembre 2010 4 09 /09 /septembre /2010 19:38

Un maradjah richissime avait dit ;"distribuez ma fortune aux pauvres, çà fera un mendiant de plus".Laissons donc l'argent aux riches.La vie serait trop triste, sans tout ce luxe qui nous fait rèver.Quel petit garçon ne s'est pas vu en songe au volant d'une Ferrari?Quelle petite fille ne s'est pas habillée en princesse ,diadème et collier de perle?L'ambivalence de l'etre humain dans toute sa splendeur.J'aime pas les riches ,mais je joue au loto.

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 22:56

J'ai toujours aimé l'eau.Le ruisselet chahuteur,luisant comme un orvet au sortir du bois.La riviere fougueuse aux rives incertaines,trébuchant en cascades ,en devers et en sauts.Le torrent sauvage et brouillon ,insoumis sillonneur ,artiste sans rival ,des massifs rocheux.Que dire des chutes ,des cataractes ,assourdissantes de beauté ,tour à tour maléfiques et sacrées.Sur les traces de Livingstone,je me faisais explorateur,Le Zambèse ,le lac Victoria autant de mystères liquides..Le Nil pharaonique s'étirant ,dans la vallée des rois ,après ses acrobaties juvéniles.Mon inconscient nageant encore dans l'amnios,tout mon etre vibre aux ondes bleues.Une ballade champètre me conduit toujours à une fontaine,à un vallon égayé par le chant cristallin d'un cours sinueux.Le gazouillis d'une source fugueuse ,fait jaillir des souvenirs d'enfant.Un étang ,une mare et je frétille comme un gardon,je patauge de joie dans la prairie humide .La cueillette d'un iris ou d'un ajonc,l'émotion à la vue d'une salamandre ou d'un triton rescapé.Un orage  fauchant une colonie de boutons d'or au printemps,la brume flottant en robe de satin, aux aurores hivernales,une féerie matinale sous un réverbère scintillant.Je baigne dans le bien -etre .Je me suspends aux nuages moutonniers ,je fait une régression sans hypnose.Comme les fleuves vont à la mer,j'y vais aussi.La grande eau ,le sublime élément..................

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:04

J'irai encore à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

Le saule sous la pluie ,carrousel illuminé,

Enchantera notre chemin ,de rêveries satinées.

 

J'irai encore à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

Tu jetteras un caillou ,éclaboussant la grenouille.

 Et ton rire fusera ,le bonheur inondant ta bouille.

 

J'irai toujours à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 19:46

Isabelle Lacan a dit"ce sont les mères qui font les machos".Bien des femmes par le monde ,entretiennent le malheur, de mères en filles.Pour des raisons enracinées au plus profond de leurs têtes.Est-ce la crainte de "l'homme tout puissant", issu de la préhistoire.(La religion dégoulinante de phallocratie ,les empêcherait-elle d'exercer leur libre arbitre.)Un jour ma fille revenant du collège,me dit "le cerveau féminin est plus petit " (alors ton intelligence n'est que plus remarquable lui rétorquais-je)Et à chaque question quelle me posait cherchant à obtenir une réponse de ma part ,je lui rappelais"tu as un cerveau ".(gentiment bien sur)J'ai éduqué cette enfant  dans la responsabilité de soi ,le sens critique et la liberté d'expression.Et je crois avoir réussi .Sans religion,sans déterminisme ,en libre penseur.Une amie à elle ,brillante et moderne en apparence,s'est laissée prendre aux louanges d'un barbu.De pin-up américanisée et indépendante,elle a endossé la robe étriquée de femme au foyer.Oubliées les valeurs qui l'animaient,elle avait pourtant subi ,la suprématie du mâle.Son frère, le roi(gentil  ,je l'atteste) ne demandait rien,on lui donnait tout.Je n'accablerais pas son mari ,tant les facultés de Sabrina sont grandes .Alors je m'interroge,sur la volonté de certaines femmes.Y a t-il du bonheur dans l'abnégation?La liberté fait peur ,surement,mais les femmes libres font encore plus peur,et pas qu'aux hommes.J'ai connu ,pas mal de collègues féminines qui m'avouaient ,préférer le contact masculin .Paradoxal non dans cette société patriarcale?

.Mais bien sûr, tout ce discours est égoîste ,paresseux de nature ,je déteste les boulets.Réfléchir pour les autres me fatigue  ,aussi une compagne libre et autonome à tous points de vue, m'est d'un confort inestimable.A toutes mes soeurs ,je dis soyez fortes et combattantes,vous ferez grand bien à l'univers.

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 21:07

Au pied de la lettre,au premier degré,bientot ,il faudra mettre un lexique ou meme un glossaire.Un résumé de notre pensée ,le plus clair possible.L'implicite,le non dit ,l'essence enfouie, pour etre mieux extraite,tous çà ,disséqué pièce par pièce avec minutie.Pas question d'induire en erreur ,l'esprit le plus simple.Un chat sera un chat,pas de travestissement,blanc et noir ,n'allez pas troubler un innocent ,rouge et noir ,c'est déjà du dévoiement.Excusez moi ,messieurs ,dames,d'écrire avec mes mots,mes petits protégés(oui je les aime ).ILS se cachent parfois ,blottis les uns contre les autres,dans quelque merveilleux poème?Parfois aussi je les trouve se promenant dans la rue ,ou assis sur un tabouret de bar ,à peine "locutés" par quelque ivrogne,à la philosophie douteuse.Les livres m'offrent évidemment des trésors  en tout genre,de l'expression la plus fine au vigoureux juron.ILS me nourissent ,ils m'habillent ,il me réchauffent ,souvent ils m'éclairent.De vrais amis ,fidèles ,du coeur et de l'esprit .La nuit ,un des leurs, vient déranger mon sommeil,et c'est  une source ,d'un mot ,d'un simple mot ,comme d'un ver à soie ,je défais le fil de mon histoire.Qui dites moi pourrait me donner autant de joie ,pour pas un rond.Surement pas la fille sophistiquée(elle veux me voler mes mots pour les passer à la moulinette)trainant avec ses ongles rouges,sur mes lignes d'amour.C'est pas une guitare que l'on torture au médiator,non ,seuls les arpèges égrènent ma musique.On ne tape pas du pied avec ses gros sabots ,j'acceuille la ballerine ou le chausson de vair ,mon univers est feutré.A pas de loup ,j'entend mes petits qui dansent ,mes paupières se ferment ,Morphée me happe pour me conduire au paradis .Je me laisse faire ............

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7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 09:24

Le ciel est d'un bleu à faire rugir les "fauves",désespérément bleu.Une hégémonie azur règne j'usqu'à l'horizon,elle est sans nuance ,sans partage ,du bleu intégral .Sur la plage" polychromée",les ultraviolets assassinent à tout va,cette population de blafards.IL sont venus,ils sont tous là, serviette de bain sur l'épaule ,lunettes et crème solaire.Quelle évasion!De l'empilement urbain à la mosaique estivale .La mer les attend ,ne sont -ils pas là pour elle?La star .De temps à autre un pied audacieux vient prendre la température.Un amoureux éperdu se lance dans un corps à corps frénétique ,sans rival ,seul dans le bouillon,iL jouit.Les autres avachis sur le sable,colonie amorphe,incarnent enfin.......le mot farniente ,tant vanté dans les médias.Quelques" intellectuels" ,tiennent en évidence ,un bouquin de MARC LEVY ou le dernier GONCOURT,tandis que les enfants font de l'architecture éphémère.Les jeunes femmes exposent des formes ,adéquates,au canon de MARIE-CLAIRE.(INGRES en perdrait ses pinceaux)Les "cotelettes" sont nombreuses ,le bronzage est obligatoire ,dans cette société de clones.Les "rambos" des plages exercent leurs talents ,au volley ou à l'amour d'éte.L'océan s'offre généreux mais dangereux,on le respecte on on s'en va!!!!!!Le cantonnement plagiste ne m'intéresse guère,sitot mon bain pris ,je m'éclipse.Je retrouverai les sablons cet automne ,quand le vent balaiera le littoral et les frivolités .L'atlantique cruel souvent ,magnifique quand ses colères le démonte,écumant de rage .Tordu de douleur peut-etre quand il s'écrase violemment sur le granit bleu .S'élançant parfois à l'assaut des nuages,téméraire et présomptueux.La tempete lui fait des mèches rebelles ,que des" fous de bassans" effleurent ,suicidaires.Oui ,je peux le dire ,si on ne vit pas d'amour et d'eau fraiche ,on peut vivre de passion et d'eau salée!Contre vents et marées ,je m'adosserai,la pluie peut-etre battra ma figure,et je naviguerai au gré de mes envies.L'estran sera ,aux marées d'équinoxe ,un jardin merveilleux,le goemon ruisselant ,les effluves iodés taquinant les narines.Sous ces cieux legendaires,du pays PAGAN , patrie des naufrageurs ,aux lumières du"POULDU" tant aimées des peintres:je vous le dis ,je vis .

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27 juillet 2010 2 27 /07 /juillet /2010 20:41

N'ayant aucun talent pour l'écriture ,je me lançais dans la publication d'un blog.Car comme chacun sait ,la culture moins on en a plus on l'étale.Bon ,l'ignorance ,n'empeche pas la réflexion!Comment faire?Mon égo démesuré,risquait de me démasquer.L'ambivalence de la situation me fascina,le papillon de nuit ne résiste pas à la lumière.J'errais un certain temps ,taxi en maraude ,espérant le client.Le velours rouge de la banquette,accueillit bien des âmes en peine.Posant des jalons amicaux au gré de ma déambulation,j'égrénais ici et là quelques couplets.Oh bien sur,je n'ai pas les poings dans mes poches crevées,la sueur à mon front n'est pas un vin de vigueur.Souvent,je cherche mon souffle,l'air de rien ,je souffre.Le mot m'est difficile.Nez au vent mine fière,je flaire le"chocolat"?Prenant la tangente,je trébuchais,quand une poigne ferme m'agrippa.Un inconnu  ,surgissant du diable-vauvert me secouait"que fait-tu avec tes douze mots de vocabulaire"Je l'invitais donc à une balade sur mon chemin.Après quelques pas ,une crise de fou-rire le secoua tellement ,qu'il s'étranglait.Je le secouru pauvre homme!Au moins connaitre les raisons de son hilarité.Ces paroles cinglèrent,"mon ami,quelle médiocrité,cette redondance!"En résumé ,un torchon,discours creux et alambiqué.Mais en bonne ame qu'il etait,il voulait bien me conseiller.Couper,pour la clarté du texte.Oh ma bonne étoile,mon berger.Mon sauveur ,je  me fourvoyais,merci.La rédemption,................

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 17:09

Eclat de granit,expulsé,propulsé,jaillissant des brumes auréolées de tant de légendes.La dent dure parfois,souvent froid et coupant,mais toujours résistant.Caressé par la bruine ou battu par des tempetes hargneuses,têtu,rebelle et insoumis,j'ai taillé mon portrait dans la matière fugace de la liberté.Le ressac m'a balloté,les déferlantes m'ont rossé,les marées d'équinoxe m'ont torturé.Projeté par des lames de fond combien de fois n'ai-je arpenté le chemin des douaniers.Ecarté par une main rageuse,ou chassé par un pied virulent,rejeté à la mer par un randonneur boitillant.Petit caillou,à la pleine lune découvert sur l'estran,ramassé par un enfant pour sa collection.Balancé un peu plus tard pour cause de blessure,rougi,délaissé et gisant.Que de fortunes de mer,d'autres vagues formées au vent d'iroise m'ont ranimé,petit ver luisant de mica et de quartz.Oh bien sur je ne serai jamais ciselé,affuté en diamant ,pendentif au cou d'une princesse "Voivode", trop lourd!Le burin agile d'un sculpteur ne me transmettra pas la folie de l'artiste,je ne serais pas transcendé par le génie créateur.Aucun monument ne m'offrira une niche ,pas même une gargouille ou un angelot pour m'exprimer.Tout juste finirai-je en presse papier sur le bureau d' un amateur éclairé.Projectile éventuel d'une fronde libertaire ,tracant une trajectoire parabolique,pour une utopie de plus.Une chose pourtant ,une prière si j'en suis capable,une supplique,que mon destin ne ressemble en rien à celui d'un galet!Roulé ,poli à l'émeri de ses semblables,agrégé par obligation,enrolé de force aux galères.Non je n'échouerai pas en bordure dans un jardinet de banlieue.Nulle promenade côtière ne me figera dans la laideur du béton!Je cotoierai toujours la bruyère et l'ajonc ,la brise du large déposera ses perles iodées chargées de rêves.Je m'imaginerai ,joyau d'une couronne perdue.(celle de NOMINOE ?)Transfuge d'un coffre malouin,pierre précieuse déchainant tous les vices!Un petit coin de lande sera mon ermitage ,je finirai là sur une stèle sommaire, sans croix et sans bannière .Gemme anonyme,libre au vent.....................

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 13:27

Il fait froid ,emmitouflé dans mon manteau de misère ,je guette ,le moindre souffle d'amitié.L'herbe est rase et jaunie,elle est comme moi ,assoiffée ,mais le ciel est sourd,indifférent à la souffrance .Il y a bien quelques nuages qui atomisent  de temps en temps mais ce n'est qu'une aumone .Le vent assassin règne en maitre sur la steppe ,seigneur de guerre.Seul l'orage violent et imprévisible vient crever cette" mornitude".Ephémère,il laisse la terre blessée ,comme scarifiée par les ravines.Cà et la un arbre rabougri ,tordu par les caprices de la nature ,attire mon regard,son feuillage bruissant me fait la conversation.Mais point de hordes sauvages ou curieuses ,rien pas une langue qui claque ,pas un cavalier  errant ,pas une lueur dans la nuit sans lune.Rien que ma solitude et ma patience ,mon regard s'est habitué à cet horizon sans relief .Je relève mon col et souffle sur mes doigts gourds ,mes gants ne sont plus que des mitaines.A l'aurore peut être ,avant que le soleil ne rougisse la frontière,entendrai-je une voix douce ?Naufragé ,je m'accroche à mes illusions,pas encore perdues.Sentinelle sentimentale ,l'inconnu m'interpelle ,mais attention,je ne troque pas,je donne.Pas de palabres ,pas de salamalèques,pas de détours ,quelques fois je pique ,je touche ,pourtant je tolère l'esquive .Le jour se lève et avec lui ,la relève .Je vais pouvoir me reposer ,dormir oui dormir...Ma couche sera douce  et accueillante.Mon corps tétanisé ,mes yeux fatigués par la longue "scrutation" abdiqueront .Mon esprit libéré s'accrochera aux rêves les plus fous,balançant entre les étoiles.Oubliée la sécheresse ,rien que de la douceur ,du satin et de l'organdi,infinie légèreté.Quelques flocons d'amours tapisseront mon chemin .Le tourniquet de la vie me reprendra .Il ne se passe jamais rien dans le désert des TARTARS!!!!!!

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