2 septembre 2010 4 02 /09 /septembre /2010 16:08

Un jour j'allais téléphoner,la cabine était déjà occupée par un marin ,pendu au combiné il pleurait.De gros sanglots le secouaient: "tu fais exprès pour me faire mal"disait-il ,le chagrin brouillant sa voix.Je n'oublierai jamais cet homme déchiré,en loques(surement l'ombre de lui même).Mais que sont les larmes?Un andidote plus qu'une expression de la douleur.Le silence cache parfois des sentiments aigus ,inexprimables,pas de flots lacrymaux.Eh alors?Un ruissellement intérieur qui ravine à jamais les coeurs les plus aguerris.Si les yeux sont secs ,le front plisse ,la gorge brûle .L'épanchement obligatoire ,facile et bienséant ,me dérange.Sensiblerie ,pleurnicherie (vive les pleureuses) vernis social ,syndrome de la bobologie.La petite larme discrète en dit souvent plus long, sur la blessure de l'âme.Le regard lointain cherchant un appui quelque part ,des béquilles pour ne pas s'effondrer.Le corps martyrisé,la tête sur l'enclume,l'estomac tordu par la bile,pas une perle sur la joue.Faut-il chialer,pigner,dégouliner  d'humanité .La tendresse et l'amour n'existeraient-ils que par le larmoiement?L'effilochage en bulles salées,colliers à triples rangs,rivières à crocodiles.

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28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 22:56

J'ai toujours aimé l'eau.Le ruisselet chahuteur,luisant comme un orvet au sortir du bois.La riviere fougueuse aux rives incertaines,trébuchant en cascades ,en devers et en sauts.Le torrent sauvage et brouillon ,insoumis sillonneur ,artiste sans rival ,des massifs rocheux.Que dire des chutes ,des cataractes ,assourdissantes de beauté ,tour à tour maléfiques et sacrées.Sur les traces de Livingstone,je me faisais explorateur,Le Zambèse ,le lac Victoria autant de mystères liquides..Le Nil pharaonique s'étirant ,dans la vallée des rois ,après ses acrobaties juvéniles.Mon inconscient nageant encore dans l'amnios,tout mon etre vibre aux ondes bleues.Une ballade champètre me conduit toujours à une fontaine,à un vallon égayé par le chant cristallin d'un cours sinueux.Le gazouillis d'une source fugueuse ,fait jaillir des souvenirs d'enfant.Un étang ,une mare et je frétille comme un gardon,je patauge de joie dans la prairie humide .La cueillette d'un iris ou d'un ajonc,l'émotion à la vue d'une salamandre ou d'un triton rescapé.Un orage  fauchant une colonie de boutons d'or au printemps,la brume flottant en robe de satin, aux aurores hivernales,une féerie matinale sous un réverbère scintillant.Je baigne dans le bien -etre .Je me suspends aux nuages moutonniers ,je fait une régression sans hypnose.Comme les fleuves vont à la mer,j'y vais aussi.La grande eau ,le sublime élément..................

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27 août 2010 5 27 /08 /août /2010 18:04

J'irai encore à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

Le saule sous la pluie ,carrousel illuminé,

Enchantera notre chemin ,de rêveries satinées.

 

J'irai encore à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

Tu jetteras un caillou ,éclaboussant la grenouille.

 Et ton rire fusera ,le bonheur inondant ta bouille.

 

J'irai toujours à la fontaine,

Ta petite main dans la mienne.

 

 

 

 

 

 

 

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26 août 2010 4 26 /08 /août /2010 19:46

Isabelle Lacan a dit"ce sont les mères qui font les machos".Bien des femmes par le monde ,entretiennent le malheur, de mères en filles.Pour des raisons enracinées au plus profond de leurs têtes.Est-ce la crainte de "l'homme tout puissant", issu de la préhistoire.(La religion dégoulinante de phallocratie ,les empêcherait-elle d'exercer leur libre arbitre.)Un jour ma fille revenant du collège,me dit "le cerveau féminin est plus petit " (alors ton intelligence n'est que plus remarquable lui rétorquais-je)Et à chaque question quelle me posait cherchant à obtenir une réponse de ma part ,je lui rappelais"tu as un cerveau ".(gentiment bien sur)J'ai éduqué cette enfant  dans la responsabilité de soi ,le sens critique et la liberté d'expression.Et je crois avoir réussi .Sans religion,sans déterminisme ,en libre penseur.Une amie à elle ,brillante et moderne en apparence,s'est laissée prendre aux louanges d'un barbu.De pin-up américanisée et indépendante,elle a endossé la robe étriquée de femme au foyer.Oubliées les valeurs qui l'animaient,elle avait pourtant subi ,la suprématie du mâle.Son frère, le roi(gentil  ,je l'atteste) ne demandait rien,on lui donnait tout.Je n'accablerais pas son mari ,tant les facultés de Sabrina sont grandes .Alors je m'interroge,sur la volonté de certaines femmes.Y a t-il du bonheur dans l'abnégation?La liberté fait peur ,surement,mais les femmes libres font encore plus peur,et pas qu'aux hommes.J'ai connu ,pas mal de collègues féminines qui m'avouaient ,préférer le contact masculin .Paradoxal non dans cette société patriarcale?

.Mais bien sûr, tout ce discours est égoîste ,paresseux de nature ,je déteste les boulets.Réfléchir pour les autres me fatigue  ,aussi une compagne libre et autonome à tous points de vue, m'est d'un confort inestimable.A toutes mes soeurs ,je dis soyez fortes et combattantes,vous ferez grand bien à l'univers.

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 21:07

Au pied de la lettre,au premier degré,bientot ,il faudra mettre un lexique ou meme un glossaire.Un résumé de notre pensée ,le plus clair possible.L'implicite,le non dit ,l'essence enfouie, pour etre mieux extraite,tous çà ,disséqué pièce par pièce avec minutie.Pas question d'induire en erreur ,l'esprit le plus simple.Un chat sera un chat,pas de travestissement,blanc et noir ,n'allez pas troubler un innocent ,rouge et noir ,c'est déjà du dévoiement.Excusez moi ,messieurs ,dames,d'écrire avec mes mots,mes petits protégés(oui je les aime ).ILS se cachent parfois ,blottis les uns contre les autres,dans quelque merveilleux poème?Parfois aussi je les trouve se promenant dans la rue ,ou assis sur un tabouret de bar ,à peine "locutés" par quelque ivrogne,à la philosophie douteuse.Les livres m'offrent évidemment des trésors  en tout genre,de l'expression la plus fine au vigoureux juron.ILS me nourissent ,ils m'habillent ,il me réchauffent ,souvent ils m'éclairent.De vrais amis ,fidèles ,du coeur et de l'esprit .La nuit ,un des leurs, vient déranger mon sommeil,et c'est  une source ,d'un mot ,d'un simple mot ,comme d'un ver à soie ,je défais le fil de mon histoire.Qui dites moi pourrait me donner autant de joie ,pour pas un rond.Surement pas la fille sophistiquée(elle veux me voler mes mots pour les passer à la moulinette)trainant avec ses ongles rouges,sur mes lignes d'amour.C'est pas une guitare que l'on torture au médiator,non ,seuls les arpèges égrènent ma musique.On ne tape pas du pied avec ses gros sabots ,j'acceuille la ballerine ou le chausson de vair ,mon univers est feutré.A pas de loup ,j'entend mes petits qui dansent ,mes paupières se ferment ,Morphée me happe pour me conduire au paradis .Je me laisse faire ............

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24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:49

La géométrie dans l'espace étant l'une des bases de mon métier .Je ne m'attendais pas à la démonstration plus que douteuse,de la quadrature du cercle,par une littéraire.La  ligne droite règne sans partage, au royaume des volumes .Toute fantaisie est éliminatoire,la rectitude,mène à tout ,y compris à la révolution. Pour ce qui nous intéresse la blogosphère.Si la tangente nous est utile,je n'aime guère la prendre.La vraie grandeur se recherche pour accomplir notre ouvrage.Elle implique la vue de face et de profil ,pour une rotation ,sans esquive.Les plans sur la comète ne sont pas au programme.Point par point nous traçons notre épure .L'affaire pliée ,de la platitude, nous créons ............................................Bon ,je pose la règle et le compas.L'arabesque m'a toujours attiré,la boucle incertaine d'une promenade..................

 

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 19:59

Lors de mon premier voyage en "terra incognita" j'avais suggéré la fouille dans les décharges de Calcutta ou d'ailleurs.Mon expérience de "vieux cuir" me préparait à tout ,la mauvaise foi est un détritus certes,mais de là à en être éclaboussé par une bien-pensante qui s'ignore........L e dégoût ,la nausée,une jouvencelle avec un pistolet dans chaque main,veut me flinguer sans sommation.Sans me connaitre ni d'Eve ni d'ADAM,fiéleuse ! Qu' a t-elle donc à défendre pour jouer ainsi les chaperons(pas si rouge que çà).Heureusement ,je ne mords pas,j'ai toujours préféré la ruse à la force brutale.Je laisse aux faibles le combat sanglant,la bible me convient mieux que le glaive.Je ne trainerai plus dans les ruelles obscures (pourtant les plus typiques) les boulevards bien proprets aux vitrines lumineuses me feront honneur.Mes chaussures italiennes ne se crotteront plus d'injures populaires et malodorantes.Ma fierté légendaire écartera d' un revers méprisant toute tentative de salissure sur mon costume prince de Galles.L'escarpe et la contre escarpe,les traboules et les poustrelles,je les regretterai surement.Nécessité ne fait-elle pas loi,j'ai appris à ne jamais me retourner sur une fille ,si jolie sois t-elle.Mon chemin sera moins ensoleillé,je suis habitué à la bruine si tonifiante,un bon imperméable sur les épaules ,la balade avec mon chien prendra une autre valeur.D'autres destinations se profileront,exotiques ou indigènes, qu'importe.Le vent se lèvera ,l'embarcation mise à l'eau ,la vague peut être récalcitrante me freinera ,je prendrai l'aviron.Ma quète du beau ,de la finesse et de la légèreté m'entrainera dans la divagation? Comme un cerf-volant ,qu'un enfant ne maitrise pas.Une plage quelque-part me fera Robinson  ,quelle délectation ,mon ile ,ma solitude dorée ,ma réflexion .Refuge ,peut être,retraite et méditation.Marre des luttes inutiles ,des mains tendues dans le vide humain.Heureux le navigateur sans d'autre souci que son bateau .Largons  les amarres.........................................................................

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 17:18

.Une maison à la campagne,un coin de paradis ,pas ces HLM concentrationnaires.Des cabanes dans les bois,la "petite guerre" dans les champs et la vraie chez nous.Mon père nous a quitté pour un monde idéal.Combien de fois n'ai-je eu la gorge serrée,en chantant "petit papa noel".Ma mère s'est remariée pour le meilleur et surtout pour le pire.D'un enfant gai et cajoleur,cet homme a fait ,un rebelle à jamais épris d'absolu .Les baffes, et les vexations en tous genres ne t'éduquent pas, elles te mobilisent,petit soldat!Un tableau au couteau,ici point d'allégorie biblique,une cruauté poignante.Le drame social dérisoire de banalité.L'alcool est l'acteur principal,réglement de compte à ok corral,le scénario n'a plus aucun secret pour moi.Mais ici pas de shériff ,pas de redresseur de tords ,la veuve et l'orphelin se démmerdent.Nous sommes six enfants et malgré les brimades quotidiennes ,nous aimons la vie.La nature environnante nous offre tant de privilèges.Une liberté extraordinaire,des spectacles divers(la moisson est une fete attendue chaque année).Le seul cheval des environs ,fait la tournée du lait ,la carriole attelée à ses flans robustes.Et les "expéditions" dans les "territoires"inconnus,sillonnés en éclaireurs.La dualité de notre existence ne nous apparait pas encore.Un bloc monolithique,du granit ,bien sur.Seule la lecture m'émancipe du joug ,mais mon "savoir" dérange .Pan sur le nez.(un flic m'a dit un jour ,lors d'une fugue avortée"si tu veux devenir un homme un jour,apprends à fermer ta gueule")Dérogation,pour moi ce fut le début ,de mon autonomie,finie l'école,à quinze ans,je me trouve immergé dans un monde turbulent.Truculent ,aussi ,les histoires croustillantes parfois grivoises,que je ne comprend pas toujours.La rudesse des ouvriers ,mal dégrossis ,et de nouveau l'alcool,les corvées ,les longues semaines.Le week-end ,la discothèque ,la bagarre ,les filles lointaines.Encore une facette taillée à la serpe,pas de velours ,la vie ordinaire d'un gamin ,laché dans le grand bain.Je me sens libre mais ,assailli de questions ,saurai-je gardé le cap ,devenir un type"bien"(J'en ai fréquenté des délinqants,sans participer jamais à leur frasques .)J'aurai pu céder à l'appel du groupe ,l'amour de ma mère,me tenait droit.

 

 

Aparté: dans ma vie j'ai eu faim ,je sais ce que c'est la pauvreté.

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22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 14:20

Ceux qui ont fait l'effort(surhumain) de dialoguer avec moi ,savent ma fragilité.Sous des dehors ,froids ,une apparente virilité,une voix très grave(qui déroute souvent mon interlocuteur) se cache une grande sensibilité.Je me suis souvent ingénié,dans mon entourage professionnel à donner une image féroce.La tranquillité est à ce prix.Les blessures profondes d'une enfance difficile,me fragilisant .j'ai toujours douté de la gentillesse et de l'amitié, évoluant mieux dans la violence et l'invective.Les difficultés insurmontables pour certains ,n'étaient pour moi que des broutilles.Je me sentais "agneau",je devenais un "lion" au milieu de ces "anges".Seule l'injustice puisant ses racines dans mes tourments juvéniles,me sortait de mon silence protecteur.Au de-là de mes problèmes familiaux ,c'est à l'école(j'y reviens) que j'ai vécu la douleur la plus marquante.Le jour de mon entrée en sixiéme ,une bousculade s'était produite,dans le couloir.Quelques filles(dont j'avais un grand respect et un peu peur ,il faut bien le dire)s'étaient plaintes ,à la prof d'anglais de brutalités masculines semble -t-il.Ainsi fut-je pris dans une punition collective .Hébété, j'eus beau me targuer de ma bonne foi ,rien n' y fit.Le premier contact avec le collège fut donc ,un coup de baton.J'aurai voulu crier,leur dire à quel point ,je souffrais déjà assez .A quoi bon parler de mes malheurs,de ce mal qui me bouffait les tripes .Des nuits sans dormir ,à me tordre ,le poing dans l'estomac.Quel mal inconnu me taraudait(J'ai du attendre encore deux ans pour le savoir).Peut importe,j'ai puisé de la force dans ce calvaire.Appris à souffrir en silence dans un hopital.Les barricades à,PARIS et moi dans un service pédiatrique luttant contre je ne savais quoi.Elle est belle la vie,oui, je peux vous le dire.Et voilà, des années ont passé ,tranquilles,oubliées les diatribes professorales,les discours lénifiants.Sans avoir un age canonique ,j'ai vécu.La face cachée de l'homme ,ne me surprend plus,j'ai affiné au fil du temps ma psychologie.Je prends l"etre humain pour ce qu'il est.J'ai été jugé une fois,sans appel,dans un conseil de discipline ,par des individus surs de leur fait.Bah ..........LA SENTENCE  fut  exclusion définitive du collège.Rien à dire ,mais le commentaire était injurieux(vous finirez voleur de voitures ou chef de gang).J' en ri encore.SI ce n'était des adultes sérieux ,je parlerais de puérilité!Me voilà donc aujourd'hui ,toutes proportions gardées à nouveau,sur la sellette.Une blogueuse sur de son fait (elle parle beaucoup des certitudes des autres)dissèque à son idée la "bete".Une blessure de plus ,gratuite et insidieuse.Les flèches ne sont pas empoisonnées j'espère.BON dans le fond c'est pas si mal,je ne savait pas trop quoi écrire.Tant de polémique sur les blogs,il est vrai que le globe est si pauvre en événements.Que NS,est tellement hégémonique, sur la place,qu'il occulte tout autre sujet.Je pourrai apporter,mes boulets rouges et mes bataillons d'injures.Hurler avec les loups c'est si facile.

PS j'ai bien mérité un petit café.

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19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 17:28

Une bonne paire de claques dans la gueule,un direct au creux de l'estomac ,un coup de pied dans les tagadas,çà vous fait une seconde jeunesse.BORIS VIAN s'amuse comme un enfant ,toute l'absurdité de la vie ,dans une dérision échevelée.La gravité de l'amitié ,fondue dans la légèreté du noctambulisme.Si la vie est une succession de jours lisses et monotones,des ponts suspendus aux lendemains qui chantent ,tu t'accroches au premier lien qui flotte,une porte s'ouvre ,l'aventure chasse.Un livre ,une ballade ,une rencontre et le voile se déchire. L'inconnu se donne ,brutal parfois et déroutant souvent.IL te faut frotter à l'émeri les discours tenaces entendus dans ton enfance.Bien sûr on t'a modelé ,rebattu les oreilles  des poncifs  ramassés dans le caniveau.Peut-être ton atavisme ou tes croyances ancestrales te perturbent,mais la quête du meilleur te propulse.Dans un monde où il te faut faire la part des choses , te mettre en opposition avec des gens que tu aimes.Parce-que la  justice doit être la seule voie possible.Baisser ton froc ou en baver est ton dilemme.La rigueur et la probité te font plus d'ennemis que toutes les forfaitures.L'étendard de tes convictions est ensanglanté bien souvent et tu te maudis d'escalader la face la plus difficile.Tu cherches un sens à ton existence,la ligne droite se heurte à tout ,alors tu dois louvoyer toi aussi pour ne pas t'écorcher.La composition se révèle obligatoire et tu souffres ,mais c'est à ce prix que tu avances.En bon marin que tu es, tu tires des bords,sous le vent  .Quelques fois ceux que tu défends te poignardent et tout le paradoxe des bons sentiments t'éclate à la figure !Une bonne paire de claques dans la gueule...................................

 

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