24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 21:07

Au pied de la lettre,au premier degré,bientot ,il faudra mettre un lexique ou meme un glossaire.Un résumé de notre pensée ,le plus clair possible.L'implicite,le non dit ,l'essence enfouie, pour etre mieux extraite,tous çà ,disséqué pièce par pièce avec minutie.Pas question d'induire en erreur ,l'esprit le plus simple.Un chat sera un chat,pas de travestissement,blanc et noir ,n'allez pas troubler un innocent ,rouge et noir ,c'est déjà du dévoiement.Excusez moi ,messieurs ,dames,d'écrire avec mes mots,mes petits protégés(oui je les aime ).ILS se cachent parfois ,blottis les uns contre les autres,dans quelque merveilleux poème?Parfois aussi je les trouve se promenant dans la rue ,ou assis sur un tabouret de bar ,à peine "locutés" par quelque ivrogne,à la philosophie douteuse.Les livres m'offrent évidemment des trésors  en tout genre,de l'expression la plus fine au vigoureux juron.ILS me nourissent ,ils m'habillent ,il me réchauffent ,souvent ils m'éclairent.De vrais amis ,fidèles ,du coeur et de l'esprit .La nuit ,un des leurs, vient déranger mon sommeil,et c'est  une source ,d'un mot ,d'un simple mot ,comme d'un ver à soie ,je défais le fil de mon histoire.Qui dites moi pourrait me donner autant de joie ,pour pas un rond.Surement pas la fille sophistiquée(elle veux me voler mes mots pour les passer à la moulinette)trainant avec ses ongles rouges,sur mes lignes d'amour.C'est pas une guitare que l'on torture au médiator,non ,seuls les arpèges égrènent ma musique.On ne tape pas du pied avec ses gros sabots ,j'acceuille la ballerine ou le chausson de vair ,mon univers est feutré.A pas de loup ,j'entend mes petits qui dansent ,mes paupières se ferment ,Morphée me happe pour me conduire au paradis .Je me laisse faire ............

Repost 0
Published by gilbertilo - dans brocante des mots
commenter cet article
24 août 2010 2 24 /08 /août /2010 16:49

La géométrie dans l'espace étant l'une des bases de mon métier .Je ne m'attendais pas à la démonstration plus que douteuse,de la quadrature du cercle,par une littéraire.La  ligne droite règne sans partage, au royaume des volumes .Toute fantaisie est éliminatoire,la rectitude,mène à tout ,y compris à la révolution. Pour ce qui nous intéresse la blogosphère.Si la tangente nous est utile,je n'aime guère la prendre.La vraie grandeur se recherche pour accomplir notre ouvrage.Elle implique la vue de face et de profil ,pour une rotation ,sans esquive.Les plans sur la comète ne sont pas au programme.Point par point nous traçons notre épure .L'affaire pliée ,de la platitude, nous créons ............................................Bon ,je pose la règle et le compas.L'arabesque m'a toujours attiré,la boucle incertaine d'une promenade..................

 

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 19:59

Lors de mon premier voyage en "terra incognita" j'avais suggéré la fouille dans les décharges de Calcutta ou d'ailleurs.Mon expérience de "vieux cuir" me préparait à tout ,la mauvaise foi est un détritus certes,mais de là à en être éclaboussé par une bien-pensante qui s'ignore........L e dégoût ,la nausée,une jouvencelle avec un pistolet dans chaque main,veut me flinguer sans sommation.Sans me connaitre ni d'Eve ni d'ADAM,fiéleuse ! Qu' a t-elle donc à défendre pour jouer ainsi les chaperons(pas si rouge que çà).Heureusement ,je ne mords pas,j'ai toujours préféré la ruse à la force brutale.Je laisse aux faibles le combat sanglant,la bible me convient mieux que le glaive.Je ne trainerai plus dans les ruelles obscures (pourtant les plus typiques) les boulevards bien proprets aux vitrines lumineuses me feront honneur.Mes chaussures italiennes ne se crotteront plus d'injures populaires et malodorantes.Ma fierté légendaire écartera d' un revers méprisant toute tentative de salissure sur mon costume prince de Galles.L'escarpe et la contre escarpe,les traboules et les poustrelles,je les regretterai surement.Nécessité ne fait-elle pas loi,j'ai appris à ne jamais me retourner sur une fille ,si jolie sois t-elle.Mon chemin sera moins ensoleillé,je suis habitué à la bruine si tonifiante,un bon imperméable sur les épaules ,la balade avec mon chien prendra une autre valeur.D'autres destinations se profileront,exotiques ou indigènes, qu'importe.Le vent se lèvera ,l'embarcation mise à l'eau ,la vague peut être récalcitrante me freinera ,je prendrai l'aviron.Ma quète du beau ,de la finesse et de la légèreté m'entrainera dans la divagation? Comme un cerf-volant ,qu'un enfant ne maitrise pas.Une plage quelque-part me fera Robinson  ,quelle délectation ,mon ile ,ma solitude dorée ,ma réflexion .Refuge ,peut être,retraite et méditation.Marre des luttes inutiles ,des mains tendues dans le vide humain.Heureux le navigateur sans d'autre souci que son bateau .Largons  les amarres.........................................................................

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 17:18

.Une maison à la campagne,un coin de paradis ,pas ces HLM concentrationnaires.Des cabanes dans les bois,la "petite guerre" dans les champs et la vraie chez nous.Mon père nous a quitté pour un monde idéal.Combien de fois n'ai-je eu la gorge serrée,en chantant "petit papa noel".Ma mère s'est remariée pour le meilleur et surtout pour le pire.D'un enfant gai et cajoleur,cet homme a fait ,un rebelle à jamais épris d'absolu .Les baffes, et les vexations en tous genres ne t'éduquent pas, elles te mobilisent,petit soldat!Un tableau au couteau,ici point d'allégorie biblique,une cruauté poignante.Le drame social dérisoire de banalité.L'alcool est l'acteur principal,réglement de compte à ok corral,le scénario n'a plus aucun secret pour moi.Mais ici pas de shériff ,pas de redresseur de tords ,la veuve et l'orphelin se démmerdent.Nous sommes six enfants et malgré les brimades quotidiennes ,nous aimons la vie.La nature environnante nous offre tant de privilèges.Une liberté extraordinaire,des spectacles divers(la moisson est une fete attendue chaque année).Le seul cheval des environs ,fait la tournée du lait ,la carriole attelée à ses flans robustes.Et les "expéditions" dans les "territoires"inconnus,sillonnés en éclaireurs.La dualité de notre existence ne nous apparait pas encore.Un bloc monolithique,du granit ,bien sur.Seule la lecture m'émancipe du joug ,mais mon "savoir" dérange .Pan sur le nez.(un flic m'a dit un jour ,lors d'une fugue avortée"si tu veux devenir un homme un jour,apprends à fermer ta gueule")Dérogation,pour moi ce fut le début ,de mon autonomie,finie l'école,à quinze ans,je me trouve immergé dans un monde turbulent.Truculent ,aussi ,les histoires croustillantes parfois grivoises,que je ne comprend pas toujours.La rudesse des ouvriers ,mal dégrossis ,et de nouveau l'alcool,les corvées ,les longues semaines.Le week-end ,la discothèque ,la bagarre ,les filles lointaines.Encore une facette taillée à la serpe,pas de velours ,la vie ordinaire d'un gamin ,laché dans le grand bain.Je me sens libre mais ,assailli de questions ,saurai-je gardé le cap ,devenir un type"bien"(J'en ai fréquenté des délinqants,sans participer jamais à leur frasques .)J'aurai pu céder à l'appel du groupe ,l'amour de ma mère,me tenait droit.

 

 

Aparté: dans ma vie j'ai eu faim ,je sais ce que c'est la pauvreté.

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
22 août 2010 7 22 /08 /août /2010 14:20

Ceux qui ont fait l'effort(surhumain) de dialoguer avec moi ,savent ma fragilité.Sous des dehors ,froids ,une apparente virilité,une voix très grave(qui déroute souvent mon interlocuteur) se cache une grande sensibilité.Je me suis souvent ingénié,dans mon entourage professionnel à donner une image féroce.La tranquillité est à ce prix.Les blessures profondes d'une enfance difficile,me fragilisant .j'ai toujours douté de la gentillesse et de l'amitié, évoluant mieux dans la violence et l'invective.Les difficultés insurmontables pour certains ,n'étaient pour moi que des broutilles.Je me sentais "agneau",je devenais un "lion" au milieu de ces "anges".Seule l'injustice puisant ses racines dans mes tourments juvéniles,me sortait de mon silence protecteur.Au de-là de mes problèmes familiaux ,c'est à l'école(j'y reviens) que j'ai vécu la douleur la plus marquante.Le jour de mon entrée en sixiéme ,une bousculade s'était produite,dans le couloir.Quelques filles(dont j'avais un grand respect et un peu peur ,il faut bien le dire)s'étaient plaintes ,à la prof d'anglais de brutalités masculines semble -t-il.Ainsi fut-je pris dans une punition collective .Hébété, j'eus beau me targuer de ma bonne foi ,rien n' y fit.Le premier contact avec le collège fut donc ,un coup de baton.J'aurai voulu crier,leur dire à quel point ,je souffrais déjà assez .A quoi bon parler de mes malheurs,de ce mal qui me bouffait les tripes .Des nuits sans dormir ,à me tordre ,le poing dans l'estomac.Quel mal inconnu me taraudait(J'ai du attendre encore deux ans pour le savoir).Peut importe,j'ai puisé de la force dans ce calvaire.Appris à souffrir en silence dans un hopital.Les barricades à,PARIS et moi dans un service pédiatrique luttant contre je ne savais quoi.Elle est belle la vie,oui, je peux vous le dire.Et voilà, des années ont passé ,tranquilles,oubliées les diatribes professorales,les discours lénifiants.Sans avoir un age canonique ,j'ai vécu.La face cachée de l'homme ,ne me surprend plus,j'ai affiné au fil du temps ma psychologie.Je prends l"etre humain pour ce qu'il est.J'ai été jugé une fois,sans appel,dans un conseil de discipline ,par des individus surs de leur fait.Bah ..........LA SENTENCE  fut  exclusion définitive du collège.Rien à dire ,mais le commentaire était injurieux(vous finirez voleur de voitures ou chef de gang).J' en ri encore.SI ce n'était des adultes sérieux ,je parlerais de puérilité!Me voilà donc aujourd'hui ,toutes proportions gardées à nouveau,sur la sellette.Une blogueuse sur de son fait (elle parle beaucoup des certitudes des autres)dissèque à son idée la "bete".Une blessure de plus ,gratuite et insidieuse.Les flèches ne sont pas empoisonnées j'espère.BON dans le fond c'est pas si mal,je ne savait pas trop quoi écrire.Tant de polémique sur les blogs,il est vrai que le globe est si pauvre en événements.Que NS,est tellement hégémonique, sur la place,qu'il occulte tout autre sujet.Je pourrai apporter,mes boulets rouges et mes bataillons d'injures.Hurler avec les loups c'est si facile.

PS j'ai bien mérité un petit café.

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
19 août 2010 4 19 /08 /août /2010 17:28

Une bonne paire de claques dans la gueule,un direct au creux de l'estomac ,un coup de pied dans les tagadas,çà vous fait une seconde jeunesse.BORIS VIAN s'amuse comme un enfant ,toute l'absurdité de la vie ,dans une dérision échevelée.La gravité de l'amitié ,fondue dans la légèreté du noctambulisme.Si la vie est une succession de jours lisses et monotones,des ponts suspendus aux lendemains qui chantent ,tu t'accroches au premier lien qui flotte,une porte s'ouvre ,l'aventure chasse.Un livre ,une ballade ,une rencontre et le voile se déchire. L'inconnu se donne ,brutal parfois et déroutant souvent.IL te faut frotter à l'émeri les discours tenaces entendus dans ton enfance.Bien sûr on t'a modelé ,rebattu les oreilles  des poncifs  ramassés dans le caniveau.Peut-être ton atavisme ou tes croyances ancestrales te perturbent,mais la quête du meilleur te propulse.Dans un monde où il te faut faire la part des choses , te mettre en opposition avec des gens que tu aimes.Parce-que la  justice doit être la seule voie possible.Baisser ton froc ou en baver est ton dilemme.La rigueur et la probité te font plus d'ennemis que toutes les forfaitures.L'étendard de tes convictions est ensanglanté bien souvent et tu te maudis d'escalader la face la plus difficile.Tu cherches un sens à ton existence,la ligne droite se heurte à tout ,alors tu dois louvoyer toi aussi pour ne pas t'écorcher.La composition se révèle obligatoire et tu souffres ,mais c'est à ce prix que tu avances.En bon marin que tu es, tu tires des bords,sous le vent  .Quelques fois ceux que tu défends te poignardent et tout le paradoxe des bons sentiments t'éclate à la figure !Une bonne paire de claques dans la gueule...................................

 

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 20:06

IL s'arrache les semelles du sol ,sur sa guitare Santanisé,peut etre même hantée par Jimmy.Derrière ses lunettes cerclées d'acier son regard a une fixité étrange,il est possédé ,comme un danseur de candomblé.La frénésie le mène au nirvana,ses doigts dégomment la caisse,avec une violence maitrisée.Les notes s'enchainent sans anicroches,l'espace se remplit de rock'n 'roll débridé ,l'air électrisé enflamme l'auditoire .Mais il est seul ,il tutoie l'extreme ,l'orgasme géant le submerge,la dernière vague.Ses tripes vibrent ,tendues comme les cordes de son instrument. IL se contortionne de plaisir,tous sens conjugués il exulte.Ses cheveux longs fouettent son visage, dégoulinant de condensation,tant d'émotions dans la peau. Rideau !La réalité tombe comme une sentence,il est là sur un banc,blême ,suffocant ,le vent mauvais lui a apporté la nouvelle .Viré ,il est viré,la lettre recommandée,lui brule les mains,une fois encore le blues le fait frissonner.(Mais bon dieu,il a choisi sa vie ,à défaut d'avoir trouvé sa voie.)IL rêvait de maison bleue ,le pétard au coin des levres,fantasmes psychédéliques,l'utopie soixante-huitarde pour toute convention.Sa Psylvia,l'avais enveloppé dans le voile du désir,enchassé dans le bonheur social,il avait abdiqué.Coiffure soignée et costume gris perle,la banque l'accueillit.Enfouis les accords juvéniles,les chemises à fleurs et les bandanas.La cocaine performante ,a relégué la frivole maryjane au rayon des jouets.Pas besoin de médiator ,pour cette partition,le clavier joue en virtuose sur les places financières.Mais attention le "chef "ne tolère aucune fausse note,pas de sifflets ,pas de tohubohu,du flegme implacable.Finis les débordements de l'artiste,les solos endiablés ,au paroxysme chamanisé.Tu bosses ,money is money!Et le voilà quinqua ,pris dans la tourmente ,la valse des licenciements.Sans réquiem,il s'éloigne ..............dans son manteau raglan,qui lui fait les épaules encore plus basses.Son attaché-case comme une urne funéraire .Derrière ses lunettes cerclées d'or ses yeux bleus ont une fixité étrange .Si le rideau n'est pas fermé ,le magasin est vide ,la malice ,l'espièglerie et autres accessoires ,ont quitté les étagères.Liquidation totale pour cause de transfert.

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
14 août 2010 6 14 /08 /août /2010 15:01

Derrière ses lunettes cerclées d'acier,ses yeux bleus ont une fixité étrange.Si le rideau n'est pas baissé,le magasin est pourtant vide,liquidation totale pour cause de transfert.La malice et tous les accessoires qu'il maniait si bien,confisqués,fini la dolcevita.Le sourire espiègle et parfois narquois est figé,masque de fer.Les maxilaires tendus ,l'homme bat le pavé ,il lit et relit :viré .Toute une vie d'abnégation ,de sacrifices, un édifice s'écroule,il avait forgé sa "carrière" jour après jour a l'arraché.A coup de cravache ,il avait sprinté sans  un regard pour les autres.La course au trophée ,une belle maison ,une belle femme,la panoplie du petit bourgeois ,respecté.Enchassé dans le bonheur social,loin de ses reves d'ado,la routine l'avait aveuglé.Le pub Irlandais le plus proche,lui servira de purgatoire ,il déposera sa peine sur le comptoir.Le liquide ambré guérita-il son mal de gorge?Peut-etre,une chose est sure  ,le verrou de la boite à souvenirs sautera.La musique qu'il aimait tant ,maitresse envoutante et si exigente,la séparation fut difficile.Combien de tournées ,provinciales certes mais enivrantes,quand il partait dans ses solos de batterie.Les cheveux fous fouettant ses freles épaules,ll se transcendait ,le rock 'n roll était sa drogue dure.L'utopie soixante -huitarde déferlant  ,l'avait emporté dans le psychédélic,la marijuana et l'amour libre .Woodstock,l'ile de WIGHT,autant d'expériences sucrées ,les WHO, JOE COCKER et tous les autres chantres de la liberté.IL avait bouffé la vie ,jusqu'à l'extase,overdose de jouissance .Ses gammes sur le bout des baguettes ,il imaginait ,son nom associé à un groupe vedette.L'amour veillait au grain,pour le meilleur ou pour le pire,Psylvia l'enroula dans le voile du désir.Rangé des voitures ,la grosse caisse sous cocon,les batons brisés,il bifurqua.S'achetant une conduite ,coiffure nette et costume gris perle,il fut introduit dans le monde de la finance.

.

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
13 août 2010 5 13 /08 /août /2010 17:57

Un coup de fusil dans le buffet,pour assouvir ta faim petite voleuse.Tu voulais te faire ton cinéma.Mais la toile blanche n'a pas voulu de ton scénario ,le happy- end ,c'est à HOLLYWOOD.Ton premier role de série B t' a fait trébucher, starlette!Le rideau noir est tombé ,et la salle applaudit le cow-boy .Un voile rouge devant les yeux ,tu dérives vers l'inconnu.Tu tournoies ,tu danses légère et heureuse dans une robe de chez DIOR.Un diamant à ton doigt scintille, comme le bonheur que tu n'as jamais eu.Quinze ans ,d'envie ,de rêves étoilés,et la piste poussièreuse des sauvageonnes.Ongles rouges ,paupières ambrées,jeans usés et grande gueule.Ton sac à main est plus grand que ton savoir,(l'as tu chapardé?) calamity jane.Vous vouliez jouez les pétroleuses ,ta complice et toi.Petites filles imprudentes,adolescentes indestructibles!Mélange de candeur et de cruauté, de la jeunesse ..............perdue.Mais voilà ,le dormeur a une arme ,réveillé en sursaut ,il se croit en Algérie .Les fellagahs ,pan!Réflexes conditionnés ,la rancoeur est logée là,quelque-part,du tréfond de l'inconscient ,la vengeance enfin!Peu importe la silhouette,burnou ou pas ,c'est un agresseur.La douleur enfouie éclate en une violence incontrolée,cristallisée dans ce geste final.La vie est ainsi faite,deux destins se croisent et se foudroient........................

Repost 0
Published by gilbertilo - dans objets perdus
commenter cet article
7 août 2010 6 07 /08 /août /2010 09:24

Le ciel est d'un bleu à faire rugir les "fauves",désespérément bleu.Une hégémonie azur règne j'usqu'à l'horizon,elle est sans nuance ,sans partage ,du bleu intégral .Sur la plage" polychromée",les ultraviolets assassinent à tout va,cette population de blafards.IL sont venus,ils sont tous là, serviette de bain sur l'épaule ,lunettes et crème solaire.Quelle évasion!De l'empilement urbain à la mosaique estivale .La mer les attend ,ne sont -ils pas là pour elle?La star .De temps à autre un pied audacieux vient prendre la température.Un amoureux éperdu se lance dans un corps à corps frénétique ,sans rival ,seul dans le bouillon,iL jouit.Les autres avachis sur le sable,colonie amorphe,incarnent enfin.......le mot farniente ,tant vanté dans les médias.Quelques" intellectuels" ,tiennent en évidence ,un bouquin de MARC LEVY ou le dernier GONCOURT,tandis que les enfants font de l'architecture éphémère.Les jeunes femmes exposent des formes ,adéquates,au canon de MARIE-CLAIRE.(INGRES en perdrait ses pinceaux)Les "cotelettes" sont nombreuses ,le bronzage est obligatoire ,dans cette société de clones.Les "rambos" des plages exercent leurs talents ,au volley ou à l'amour d'éte.L'océan s'offre généreux mais dangereux,on le respecte on on s'en va!!!!!!Le cantonnement plagiste ne m'intéresse guère,sitot mon bain pris ,je m'éclipse.Je retrouverai les sablons cet automne ,quand le vent balaiera le littoral et les frivolités .L'atlantique cruel souvent ,magnifique quand ses colères le démonte,écumant de rage .Tordu de douleur peut-etre quand il s'écrase violemment sur le granit bleu .S'élançant parfois à l'assaut des nuages,téméraire et présomptueux.La tempete lui fait des mèches rebelles ,que des" fous de bassans" effleurent ,suicidaires.Oui ,je peux le dire ,si on ne vit pas d'amour et d'eau fraiche ,on peut vivre de passion et d'eau salée!Contre vents et marées ,je m'adosserai,la pluie peut-etre battra ma figure,et je naviguerai au gré de mes envies.L'estran sera ,aux marées d'équinoxe ,un jardin merveilleux,le goemon ruisselant ,les effluves iodés taquinant les narines.Sous ces cieux legendaires,du pays PAGAN , patrie des naufrageurs ,aux lumières du"POULDU" tant aimées des peintres:je vous le dis ,je vis .

Repost 0
Published by gilbertilo - dans brocante des mots
commenter cet article

Présentation

  • : Zef et Yannick ,le blog de gilbertilo ,Brest
  • Zef et Yannick ,le blog de gilbertilo ,Brest
  • : le serpent qui se mord la queue.actualité, poésie,tranche de vie,humour,et sarcasmes
  • Contact

Recherche

Mamalilou